“Quant au KGB, c’était un peu l’équivalent de l’Ecole nationale d’administration française (ENA). Depuis les années 80, le parti communiste, qui s’effondrait, n’était plus l’instance de recrutement des cadres du régime soviétique. Le KGB a pris le relais. Ce fut alors une remarquable machine à recruter l’élite la plus éduquée, la plus efficace, celle qui avait souvent l’expérience de l’étranger”.
Pentru conformitate,
Titus Filipas
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